mercredi 26 décembre 2007

samedi 15 décembre 2007

Jounoun celui de Fadhel et Jalila -hommage-

... Qui est ce jeune homme tête rasé, jambes écartés, une démarche lourde plier aux lois de la vie, qui est cet être malade qui parle pour dire des phrases incohérentes, mais elles sonnent tel un orage dans les coeurs de ces gens ces ombres qui l'entour, qui est le plus fou de nous tous, est ce Jounoun, ou ceux qui l'entour, une pièce qui a marqué le monde lors de sa sortie, après à la recherche de Aïda, Familia, 3rab, ou encore rasselet el nouader une oeuvre qui a marquée elle aussi les années 90 les années les plus folles d'un Fadhel magistral et d'une Jalila aussi élégante, magique dans ses répliques que dans ses textes si profonds... Jounoun, est une pièce qui reflète une société que nous négligeons que nous l'apercevons mais on se dit que leurs malheurs ne nous atteindrons jamais... mais qui le sais...

merci encore à Mr Fadhel, et Mme Jalila. 

 

vendredi 14 décembre 2007

le rideau


Que cache-t-il ce drap  rouge sang en velours que veut il dire quand il est dressé tel une armure fatal, un voile de la vie imaginaire de roméo et sa juliette, ou celle de jounoun de Jaibi, que veut il nous laisser voir ou croire quand un acteur commence ses répliques... qui dévastent l'espace et envoûtait les êtres sous le charme, que nous révèle-t-il ce maître de scène dés que ces 7 frappes sonnent, et le silence s'amène afin de laisser espace à ces êtres qui se déchaînent s'affolent et qui tombent en larmes, qui tuent et qui aiment...

Que le rideau se lève, et le spectacle commence...


c'est la faute à Molière


C'est ce que m'avait dit ma mère c'est la faute à Molière, le premier jour que je suis entré dans une salle de théâtre, quand j'ai entendu ces 7 frappes, cette musique de théâtre ce jour là ma mère m'avait dit silence mon fils te voici enfin devenu un être privilégier, un homme qui apprend ce que c'est la vie, c'était la première fois que je découvris un monde magique... derrière le rideau rouge qui se dressait tel une barrière, une frontière entre les deux mondes parallèles deux univers, différents mais aussi identiques dans leurs conceptions... ces répliques, ces costumes, ces lumières qui transitent dans le noir, qui loge la salle... et ces autres qui savourent le moment et le vécu avec amour et compassion, avec hargne et peur. 

C'était la faute à Molière que je tombais un jour amoureux d'un art qui fut un moment le pêché des dieux de l'olympe, et la souffrance de ces adeptes...