Mon fils, garde toi des vautours, ils te chasseront chaque fois que tu dresse ta main pour les nourrire, ils te mangeront cru, et ils n’attendront ta mort, mon fils vie de bonne foi, et garde ta bonne voie, tu concrétisera tes rêves les plus fous, marche dans des chemins autres que celles des invivables, ils te tendront la main pour arracher ta peau et puis ils la vendront en ton nom et à ton image… ils effaceront ton histoire pour inscrire leurs noms.
Mon fils prend garde des mauvais vents, des tempêtes, et des accalmies, car derrière chaque silence sillonne d’odora de la charogne, le début d’une confrontation. Mon fils n’entre pas dans des combats à d’armes inégales, ne marche pas là où la lumière n’est pas, ne vie pas là où la mort est loi, ne pense pas là où il n’y est de foi, ne prend pas chose que tu ne sais d’où elle vient, ne parle pas là où le silence est roi…
Mon fils, les ouragans ne déracinent point les arbres vieillit mais ils leurs débarrassent des feuilles jaunies, manœuvre les forces de la nature pour qu’elles soient en ton bon labeur, cour dans des champs pour prendre élan pour ton envol, ravie toi de la lumière du soleil pour en faire de l’univers ton trône, conçoit de ces coulés d’eaux ta source de labeur…
Mon fils, la vie est une aventure et elle n’est point un écrit réussit, tu dois la jouer avec tous ses moments de réussites ou ses instants d’échecs, tous s’inclut et rien n’est exclut, chaque choses que tu vie est une expérience et elle n’est pas un échec inscrit…
Mon fils, je vais te raconter l’histoire d’un arbre, qui avait vécu des âges arides et d’autres années de pures labeurs, mais cet arbre n’a jamais cesser de vivre malgré les intempéries qui le menasse, ou la sécheresse qui le défit en voulant effacer sa trace, il reste glorieux, haut et fière, malgré tout il survie dans son coin et à chaque printemps il donne vie.
Cet arbre mon fils, est le fruits d’année de patience, des nuits de fatigues et des jours de sueurs, cet arbre est le fils d’une germe l’enfant d’une terre généreuse.
Mon fils soit comme cet arbre qui a tant donné à la vie, en sachant qu’au bout du chemin il y a une fin un départ sans retour. Soit patient pour bâtir, soit fort pour grandir, soit simple parmi les gens pour construire, est des principes et ne les oublis surtout pas car sans tes idoles tu es une mer sans plage, un arbre sans racines, un ciel dépourvu de nuages, une terre arides sans fruits…
Mon fils touts les chemins mènent à la gloire, mais seul le long chemin se grâve dans les mémoires des gens, écrit ton histoire, mène ton art, conquit d’autres monts. Part avec les mistrals au cœurs des océans, inspire toi des forces de l’univers qui conspireront à ta réussite, ne dévoile pas tes ailes dans un ciel nuageux, et ne marche pas là où on a marché sur des têtes jeunes, vie en osmose avec ton environnement, crée toi des alliers et ne te fait pas d’ennemis…
Mon fils je t’ai donné les clés du savoir alors prend garde et garde mes mots en ton esprit…
Hatem Jaouher
samedi 19 janvier 2008
La plume
Avez vous jamais vu une plume voltiger dans les aires, et dans les aires il y a une plume.
Imaginez vous cette plume, qui part sans aucune destination juste voltiger.
Mais la plume ne sais pas une chose que toute chose qui prend son envol, un jour ou l’autre elle atterrira là où nul ne l’attend où elle ne sais où, où personne ne la connaît, elle descendra sur terre ou les pieds dans l’eau ou peut être dans un marécage dangereux, ou sur des sables mouvants, et son aventure deviendra alors une mésaventure, un échec…
Cette plume voltige jusque là dans les aires sans trajectoire bien défini, elle plane d’ici de là, mais elle ne sais point qu’une seule brise peu la faire lancer dans des lieux lointains. Que le seul souffle peu la surélevé dans les cieux à nouveau retardant ainsi la fin de son voyage…
Et elle continue son voyage dans des lieux inconnu en voyant des gens nouveaux des âmes perdues, des visages qui font peur, et d’autres qui la rassure d’avantage à continuer la découverte de ce monde et ces merveilles, elle plane et plane, pour nager dans les courant d’air, elle n’est soucieuse de rien, elle veut affronter son destin, en voulant connaître sa fin, son itinéraire incertain, dans ce monde où il n’y ai de vrais chemins mais la voici qui évolue encore dans les airs, d’ici elle vague de là elle nage… Mais jusqu’à quand, et jusqu’où elle voyage, peut être au bout des terres, ou peut être dans les aires, mais un jour ou l’autre elle arrivera sur terre.
Et si par malheur le vent s’arrête, nulle brise qui se lance, alors qu’il est ce sort qui l’attend, et si ces vents calmes se déchaînent par mal intention, alors que sera-t-il de cette plume qui affrontera des soufflets de toutes part, sans scrupule les vents vont la mal mener dans l’atmosphère, et ils pourront ainsi écrire la fin de son rêve…
Mais la courageuse plume, à toucher l’eau en accostant sur une rive, et à juste souffle, la voici lancée dans une autre aventure, dans une rivière parcourant l’eau par dessus les vagues, elle serpente avec l’eau qui coule dans une vitesse vertigineuse. Mais elle, elle reste forte malgré qu’elle ne soit pas maîtresse de son sort
Et voici que des kilomètres sont parcourus, et cette plume découvrit un autre ornement, mais à l’instant où elle s’est ennuyé de voir des rives pleines de flores : arbres, arbustes, fleurs, et herbes, un voltigeur en plein construction de son nid, la roba des coulés d’eau massifs, et il l’a mis dans son nid pour le rendre plus doux pour l’arrivée de ses oisillons…
Et notre plume dés lors elle resta accouder dans ce nid sur perché dans un arbre fruité, en attendant un vent rebelle qui pourra ainsi la délivré…
La leçon de cet article le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Imaginez vous cette plume, qui part sans aucune destination juste voltiger.
Mais la plume ne sais pas une chose que toute chose qui prend son envol, un jour ou l’autre elle atterrira là où nul ne l’attend où elle ne sais où, où personne ne la connaît, elle descendra sur terre ou les pieds dans l’eau ou peut être dans un marécage dangereux, ou sur des sables mouvants, et son aventure deviendra alors une mésaventure, un échec…
Cette plume voltige jusque là dans les aires sans trajectoire bien défini, elle plane d’ici de là, mais elle ne sais point qu’une seule brise peu la faire lancer dans des lieux lointains. Que le seul souffle peu la surélevé dans les cieux à nouveau retardant ainsi la fin de son voyage…
Et elle continue son voyage dans des lieux inconnu en voyant des gens nouveaux des âmes perdues, des visages qui font peur, et d’autres qui la rassure d’avantage à continuer la découverte de ce monde et ces merveilles, elle plane et plane, pour nager dans les courant d’air, elle n’est soucieuse de rien, elle veut affronter son destin, en voulant connaître sa fin, son itinéraire incertain, dans ce monde où il n’y ai de vrais chemins mais la voici qui évolue encore dans les airs, d’ici elle vague de là elle nage… Mais jusqu’à quand, et jusqu’où elle voyage, peut être au bout des terres, ou peut être dans les aires, mais un jour ou l’autre elle arrivera sur terre.
Et si par malheur le vent s’arrête, nulle brise qui se lance, alors qu’il est ce sort qui l’attend, et si ces vents calmes se déchaînent par mal intention, alors que sera-t-il de cette plume qui affrontera des soufflets de toutes part, sans scrupule les vents vont la mal mener dans l’atmosphère, et ils pourront ainsi écrire la fin de son rêve…
Mais la courageuse plume, à toucher l’eau en accostant sur une rive, et à juste souffle, la voici lancée dans une autre aventure, dans une rivière parcourant l’eau par dessus les vagues, elle serpente avec l’eau qui coule dans une vitesse vertigineuse. Mais elle, elle reste forte malgré qu’elle ne soit pas maîtresse de son sort
Et voici que des kilomètres sont parcourus, et cette plume découvrit un autre ornement, mais à l’instant où elle s’est ennuyé de voir des rives pleines de flores : arbres, arbustes, fleurs, et herbes, un voltigeur en plein construction de son nid, la roba des coulés d’eau massifs, et il l’a mis dans son nid pour le rendre plus doux pour l’arrivée de ses oisillons…
Et notre plume dés lors elle resta accouder dans ce nid sur perché dans un arbre fruité, en attendant un vent rebelle qui pourra ainsi la délivré…
La leçon de cet article le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Les sentinelles
…Qui sont ces choses qui parcours le monde, qui sont ces gargouilles qui veillent la nuit et dorment le jour qui sont ces corps qui pensent que l’univers leurs appartient pourquoi sont ils si dangereux. Qui sont ces choses qui flirtent avec l’impossible, qui ne veulent toucher la mort mais ils savourent les coulés de sang. Qui sont ces interprètes du danger imminent, ils ne sont ni morts ni vivants mais ils sont une incarnation du diable, avec la tunique d’un ange tout vêtu de blanc.
…Qui sont ces mercenaires qui guette l’horizon dans leurs regards, mélancoliques se dessine la menace, qui sont ces ouvriers vêtu de carcasses en fer, portant des charges lourdes, des armes saillant, pourquoi sont ils là, sont ils des hommes, ou viennent ils d’un autre monde sont ils des pacifiques, ou se préparent ils à l’asseau final.
Qui est cet muraille humaine, qui s’est manifesté au bord de ces terres, sont ils vivants, ou sont ils des machines à tuer, sont ils des zombies, ordonnés à faire un carnage, un massacre, pour qu’elle raison ils tiennent si fort leurs engins de la mort, de quoi ils se méfient…
Pourquoi sont ils si crispés qu’ils ont les nerfs tendus, est ce par ce qu’ils attendent leurs ennemis…
Qui sont ces outranciers de sang, masqués, avec leurs montures salis et leurs cap gardent encore les traces d’affronteries. Figer leurs regards perçants, réclamant vengeance, qui sont ces saccageurs, qui logent sur les montagnes qui se confondent avec le ciel. Qu’attendent ils, pourquoi sont ils là, à l’instant de l’aurore, que guettent ils dans ces lieux…
Leur clan, est ils le clan des mutants, mais que sera il de leur vis à vis, est il comme eux est il un êtres qui ne crois en rien, mais pourquoi n’est il pas encore présenté, est ce parce qu’il a peur, est ce parce qu’il n’est pas de force qui pourra l’allier.
Mais eux ils restent comme des statuettes sans mouvements, ils gardent leurs forces pour plus tard, est ce pour préparer l’asseau, ils gardait un œil sur l’horizon immobile…
Et brusquement et dans le silence au moment où le ciel ouvrit son bal au roi du jour qui se dresse, et la nuit qui se dégage, à cet instant précis ils prirent décision de déchirer cette accalmie si atroce, les voici qui bougent difficilement avec leurs armures on entendaient des bruits d’écorces en fer, des voies d’animaux, ils étaient comme une vague de démons, ils n’avaient aucune pitié dans leurs regards, ils ne pensaient qu’une seule chose conquérir.
Mais leur ennemi, qui est il, où est il, à l’heure où le rayonnant jour s’exprime, et le ciel s’incarne de sa sublime lueur divine, il allait êtres témoin d’un carnage indéfinie. A l’instant où le roi Ré découvrit la dénonce, il pris moment de réflexion, dans l’autre clan les sentinelles avaient plusieurs alliers, ils ne reculèrent points, ils poursuivirent leur avance avec des pas confiants, point secouer par la feinte de leur ennemi, ils avançaient malgré tous en débarrassant leurs chemins de tous les obstacles, ces machines n’étaient point des êtres vivants et si cela été possible alors ils ne sont point humains…
A l’autre guise du maître des lumières, il ne fit point de gestes brusque il poursuis son avance de sa part, sans annoncer retraite. Ni défaite, « le jour sera… » fit une voie perdu dans l’oubli…
Mais ces charognards n’avaient aucun scrupule, aucune compassion, envers ce qu’ils allaient faire… ils avançaient dans une seule démarche on dirait que le monde tremblait sous leurs pieds, des étincelles, des bruits assourdissants, des gémissement d’animaux, qu’elle tableau se dessine dans ces lieux autrefois paisibles, qu’elle menace pour ces pays qui n’étaient autrefois qu’ un refuge pour les poètes… qu’en sera-t-il de ces coins où le vent n’était qu’une jeune brise qui fuse dans les aires bleus de cette guise.
…Qui sont ces mercenaires qui guette l’horizon dans leurs regards, mélancoliques se dessine la menace, qui sont ces ouvriers vêtu de carcasses en fer, portant des charges lourdes, des armes saillant, pourquoi sont ils là, sont ils des hommes, ou viennent ils d’un autre monde sont ils des pacifiques, ou se préparent ils à l’asseau final.
Qui est cet muraille humaine, qui s’est manifesté au bord de ces terres, sont ils vivants, ou sont ils des machines à tuer, sont ils des zombies, ordonnés à faire un carnage, un massacre, pour qu’elle raison ils tiennent si fort leurs engins de la mort, de quoi ils se méfient…
Pourquoi sont ils si crispés qu’ils ont les nerfs tendus, est ce par ce qu’ils attendent leurs ennemis…
Qui sont ces outranciers de sang, masqués, avec leurs montures salis et leurs cap gardent encore les traces d’affronteries. Figer leurs regards perçants, réclamant vengeance, qui sont ces saccageurs, qui logent sur les montagnes qui se confondent avec le ciel. Qu’attendent ils, pourquoi sont ils là, à l’instant de l’aurore, que guettent ils dans ces lieux…
Leur clan, est ils le clan des mutants, mais que sera il de leur vis à vis, est il comme eux est il un êtres qui ne crois en rien, mais pourquoi n’est il pas encore présenté, est ce parce qu’il a peur, est ce parce qu’il n’est pas de force qui pourra l’allier.
Mais eux ils restent comme des statuettes sans mouvements, ils gardent leurs forces pour plus tard, est ce pour préparer l’asseau, ils gardait un œil sur l’horizon immobile…
Et brusquement et dans le silence au moment où le ciel ouvrit son bal au roi du jour qui se dresse, et la nuit qui se dégage, à cet instant précis ils prirent décision de déchirer cette accalmie si atroce, les voici qui bougent difficilement avec leurs armures on entendaient des bruits d’écorces en fer, des voies d’animaux, ils étaient comme une vague de démons, ils n’avaient aucune pitié dans leurs regards, ils ne pensaient qu’une seule chose conquérir.
Mais leur ennemi, qui est il, où est il, à l’heure où le rayonnant jour s’exprime, et le ciel s’incarne de sa sublime lueur divine, il allait êtres témoin d’un carnage indéfinie. A l’instant où le roi Ré découvrit la dénonce, il pris moment de réflexion, dans l’autre clan les sentinelles avaient plusieurs alliers, ils ne reculèrent points, ils poursuivirent leur avance avec des pas confiants, point secouer par la feinte de leur ennemi, ils avançaient malgré tous en débarrassant leurs chemins de tous les obstacles, ces machines n’étaient point des êtres vivants et si cela été possible alors ils ne sont point humains…
A l’autre guise du maître des lumières, il ne fit point de gestes brusque il poursuis son avance de sa part, sans annoncer retraite. Ni défaite, « le jour sera… » fit une voie perdu dans l’oubli…
Mais ces charognards n’avaient aucun scrupule, aucune compassion, envers ce qu’ils allaient faire… ils avançaient dans une seule démarche on dirait que le monde tremblait sous leurs pieds, des étincelles, des bruits assourdissants, des gémissement d’animaux, qu’elle tableau se dessine dans ces lieux autrefois paisibles, qu’elle menace pour ces pays qui n’étaient autrefois qu’ un refuge pour les poètes… qu’en sera-t-il de ces coins où le vent n’était qu’une jeune brise qui fuse dans les aires bleus de cette guise.
mercredi 26 décembre 2007
samedi 15 décembre 2007
Jounoun celui de Fadhel et Jalila -hommage-
... Qui est ce jeune homme tête rasé, jambes écartés, une démarche lourde plier aux lois de la vie, qui est cet être malade qui parle pour dire des phrases incohérentes, mais elles sonnent tel un orage dans les coeurs de ces gens ces ombres qui l'entour, qui est le plus fou de nous tous, est ce Jounoun, ou ceux qui l'entour, une pièce qui a marqué le monde lors de sa sortie, après à la recherche de Aïda, Familia, 3rab, ou encore rasselet el nouader une oeuvre qui a marquée elle aussi les années 90 les années les plus folles d'un Fadhel magistral et d'une Jalila aussi élégante, magique dans ses répliques que dans ses textes si profonds... Jounoun, est une pièce qui reflète une société que nous négligeons que nous l'apercevons mais on se dit que leurs malheurs ne nous atteindrons jamais... mais qui le sais...
merci encore à Mr Fadhel, et Mme Jalila.
vendredi 14 décembre 2007
le rideau

Que cache-t-il ce drap rouge sang en velours que veut il dire quand il est dressé tel une armure fatal, un voile de la vie imaginaire de roméo et sa juliette, ou celle de jounoun de Jaibi, que veut il nous laisser voir ou croire quand un acteur commence ses répliques... qui dévastent l'espace et envoûtait les êtres sous le charme, que nous révèle-t-il ce maître de scène dés que ces 7 frappes sonnent, et le silence s'amène afin de laisser espace à ces êtres qui se déchaînent s'affolent et qui tombent en larmes, qui tuent et qui aiment...
Que le rideau se lève, et le spectacle commence...
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