Avez vous jamais vu une plume voltiger dans les aires, et dans les aires il y a une plume.
Imaginez vous cette plume, qui part sans aucune destination juste voltiger.
Mais la plume ne sais pas une chose que toute chose qui prend son envol, un jour ou l’autre elle atterrira là où nul ne l’attend où elle ne sais où, où personne ne la connaît, elle descendra sur terre ou les pieds dans l’eau ou peut être dans un marécage dangereux, ou sur des sables mouvants, et son aventure deviendra alors une mésaventure, un échec…
Cette plume voltige jusque là dans les aires sans trajectoire bien défini, elle plane d’ici de là, mais elle ne sais point qu’une seule brise peu la faire lancer dans des lieux lointains. Que le seul souffle peu la surélevé dans les cieux à nouveau retardant ainsi la fin de son voyage…
Et elle continue son voyage dans des lieux inconnu en voyant des gens nouveaux des âmes perdues, des visages qui font peur, et d’autres qui la rassure d’avantage à continuer la découverte de ce monde et ces merveilles, elle plane et plane, pour nager dans les courant d’air, elle n’est soucieuse de rien, elle veut affronter son destin, en voulant connaître sa fin, son itinéraire incertain, dans ce monde où il n’y ai de vrais chemins mais la voici qui évolue encore dans les airs, d’ici elle vague de là elle nage… Mais jusqu’à quand, et jusqu’où elle voyage, peut être au bout des terres, ou peut être dans les aires, mais un jour ou l’autre elle arrivera sur terre.
Et si par malheur le vent s’arrête, nulle brise qui se lance, alors qu’il est ce sort qui l’attend, et si ces vents calmes se déchaînent par mal intention, alors que sera-t-il de cette plume qui affrontera des soufflets de toutes part, sans scrupule les vents vont la mal mener dans l’atmosphère, et ils pourront ainsi écrire la fin de son rêve…
Mais la courageuse plume, à toucher l’eau en accostant sur une rive, et à juste souffle, la voici lancée dans une autre aventure, dans une rivière parcourant l’eau par dessus les vagues, elle serpente avec l’eau qui coule dans une vitesse vertigineuse. Mais elle, elle reste forte malgré qu’elle ne soit pas maîtresse de son sort
Et voici que des kilomètres sont parcourus, et cette plume découvrit un autre ornement, mais à l’instant où elle s’est ennuyé de voir des rives pleines de flores : arbres, arbustes, fleurs, et herbes, un voltigeur en plein construction de son nid, la roba des coulés d’eau massifs, et il l’a mis dans son nid pour le rendre plus doux pour l’arrivée de ses oisillons…
Et notre plume dés lors elle resta accouder dans ce nid sur perché dans un arbre fruité, en attendant un vent rebelle qui pourra ainsi la délivré…
La leçon de cet article le bonheur des uns fait le malheur des autres.
samedi 19 janvier 2008
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