samedi 19 janvier 2008

L'arbre - (La route des hommes 2)

Mon fils, garde toi des vautours, ils te chasseront chaque fois que tu dresse ta main pour les nourrire, ils te mangeront cru, et ils n’attendront ta mort, mon fils vie de bonne foi, et garde ta bonne voie, tu concrétisera tes rêves les plus fous, marche dans des chemins autres que celles des invivables, ils te tendront la main pour arracher ta peau et puis ils la vendront en ton nom et à ton image… ils effaceront ton histoire pour inscrire leurs noms.

Mon fils prend garde des mauvais vents, des tempêtes, et des accalmies, car derrière chaque silence sillonne d’odora de la charogne, le début d’une confrontation. Mon fils n’entre pas dans des combats à d’armes inégales, ne marche pas là où la lumière n’est pas, ne vie pas là où la mort est loi, ne pense pas là où il n’y est de foi, ne prend pas chose que tu ne sais d’où elle vient, ne parle pas là où le silence est roi…

Mon fils, les ouragans ne déracinent point les arbres vieillit mais ils leurs débarrassent des feuilles jaunies, manœuvre les forces de la nature pour qu’elles soient en ton bon labeur, cour dans des champs pour prendre élan pour ton envol, ravie toi de la lumière du soleil pour en faire de l’univers ton trône, conçoit de ces coulés d’eaux ta source de labeur…

Mon fils, la vie est une aventure et elle n’est point un écrit réussit, tu dois la jouer avec tous ses moments de réussites ou ses instants d’échecs, tous s’inclut et rien n’est exclut, chaque choses que tu vie est une expérience et elle n’est pas un échec inscrit…

Mon fils, je vais te raconter l’histoire d’un arbre, qui avait vécu des âges arides et d’autres années de pures labeurs, mais cet arbre n’a jamais cesser de vivre malgré les intempéries qui le menasse, ou la sécheresse qui le défit en voulant effacer sa trace, il reste glorieux, haut et fière, malgré tout il survie dans son coin et à chaque printemps il donne vie.

Cet arbre mon fils, est le fruits d’année de patience, des nuits de fatigues et des jours de sueurs, cet arbre est le fils d’une germe l’enfant d’une terre généreuse.

Mon fils soit comme cet arbre qui a tant donné à la vie, en sachant qu’au bout du chemin il y a une fin un départ sans retour. Soit patient pour bâtir, soit fort pour grandir, soit simple parmi les gens pour construire, est des principes et ne les oublis surtout pas car sans tes idoles tu es une mer sans plage, un arbre sans racines, un ciel dépourvu de nuages, une terre arides sans fruits…

Mon fils touts les chemins mènent à la gloire, mais seul le long chemin se grâve dans les mémoires des gens, écrit ton histoire, mène ton art, conquit d’autres monts. Part avec les mistrals au cœurs des océans, inspire toi des forces de l’univers qui conspireront à ta réussite, ne dévoile pas tes ailes dans un ciel nuageux, et ne marche pas là où on a marché sur des têtes jeunes, vie en osmose avec ton environnement, crée toi des alliers et ne te fait pas d’ennemis…

Mon fils je t’ai donné les clés du savoir alors prend garde et garde mes mots en ton esprit…

Hatem Jaouher

1 commentaire:

Unknown a dit…

Pas de suite ???
Je suis arrivée sur votre site car moi aussi j'ai "accusé Molière", en fait c'était à cause de son Don Juan.
Au plaisir de vous lire à nouveau.
Cédo